L’univers authentique et intemporel de Ralph Lauren

Q&R RL : Luka Sabbat

Le mannequin et acteur nous confie ce que ça signifie pour lui d'être le visage du nouveau parfum Ralph's Club

À seulement 23 ans, Luka Sabbat est déjà un vétéran de l'univers du mannequinat ; il a près d'une décennie de campagnes à son actif, sans parler des plus de 2,5 millions d'abonnés qui suivent son compte Instagram plein d'humour. C'est également un acteur chevronné ; il joue en ce moment le rôle d'un étudiant cool à la pointe de la mode, appelé Luca, dans la série Grown-ish. (Oui, il y a quelques recoupements avec sa vie réelle.) Avons-nous précisé qu'il est aussi artiste ? Il collabore avec Noah Dillon dans Hot Mess, un projet artistique/photographique/vidéo en évolution constante.

Et cet été, il assume un nouveau rôle : il est le visage de Ralph’s Club, un nouveau parfum signé Ralph Lauren. Cette fragrance est inspirée du récent défilé Ralph’s Club, qui présentait des modèles glamour et Art Déco rappelant l'âge d'or d'Hollywood revisités avec une touche fraîche et moderne, autour d'une performance de Janelle Monáe. La campagne se poursuit sur le même thème, et met en scène Luka (aux côtés de Gigi Hadid et de Lucky Blue) dans une discothèque digne de Gatsby le Magnifique. Il est vêtu d'une veste de smoking et d'un noeud papillon, avec un jean et des bottes de cow-boy — un look créé à l'origine par Ralph Lauren lui-même.

Nous nous sommes entretenus avec Luka pour savoir comment il est entré dans la peau du personnage, quel est son Polo Bear préféré, et quelle était la teneur de sa conversation avec Ralph.

Qu'avez-vous ressenti en enfilant ce smoking rétro rappelant l'âge d'or d'Hollywood et l'Ère du Jazz, mais avec la petite touche Ralph Lauren apportée par la grosse boucle de ceinture western et le jean ?

J'ai vraiment eu l'impression d'être dans un film, surtout parce que tout le monde était habillé de façon très festive. Je suis fan des jeans et des bottes, donc j'étais à l'aise. Toute la conversation tournait autour de la soirée qui avait été organisée au Ralph’s Club pendant la Fashion week avant l'épidémie de COVID. C'était une soirée géniale : nous étions tous sur notre trente-et-un pour assister à la performance de Janelle Monáe. On avait l'impression que la soirée sortait tout droit de Gatsby le Magnifique. Très sexy.

Quelle était l'ambiance lors du tournage ?

Je suis très ami avec Gigi, et j'ai adoré travailler avec mes copains. Nous échangeons des blagues et nous avons avons partagé plein d'expériences. Je n'avais pas vu Gigi depuis qu'elle avait accouché. C'était super cool de la voir maintenant qu'elle est maman. Je n'ai vu qu'un petit extrait de la vidéo [de la campagne] — elle a l'air dingue. Personne d'autre ne fait ce genre de choses.

Avez-vous un vêtement Ralph Lauren préféré dans votre garde-robe personnelle ?

Double RL a de très bons t-shirts en maille thermale, et j'en porte régulièrement. Je porte le pull au drapeau américain et bien entendu tous les [Polo] Bears. Je les adore. J'essaie de les collectionner.

Avez-vous un ourson préféré ?

Le skieur ! J'ai passé une bonne partie de mon enfance en France, et j'allais skier à Val d’Isère et dans les Alpes.

Vous portiez des pièces Ralph Lauren lorsque vous étiez petit, ou avez-vous des souvenirs d'enfance où vous êtes habillé en Polo ?

J'ai grandi à Paris, mais mon père vivait à New York. J'allais toujours aux États-Unis, et je rentrais à Paris avec tout ce que j'avais acheté à New York !

Comment décririez-vous votre style personnel ?

Simple. Classique. Intemporel. De temps en temps, je porte des vêtements un peu extravagants. J'aime bien m'amuser à l'occasion. Mais, au quotidien, j'ai une sorte d'uniforme : jean bootcut, bottes, t-shirt blanc, blazer, veste en cuir. C'est très simple. Et les vêtements deviennent de plus en plus beaux à force de les porter.

Et ça, c'est très Ralph. Vous avez beaucoup parlé de représentation. Pour vous, qu'est-ce que cela signifie d'être le visage d'un parfum de luxe pour hommes ?

C’est énorme. C'est une campagne mondiale. Les États-Unis n'ont pas toujours une très bonne réputation, mais, au final, ce pays est quand même le meilleur. Voilà pourquoi je suis venu m'installer ici et la raison pour laquelle je vis toujours ici. Ça me donne le sentiment de faire partie de quelque chose, et surtout avec Ralph Lauren, qui est une marque tellement américaine.

Vous avez dit que vous étiez l'un des premiers jeunes fashionistas d'Internet. Parlons de ce monde des réseaux sociaux, qu'est-ce que vous aimez dans ce monde et qu'est-ce qui pourrait être amélioré selon vous ?

Évidemment, tout devient sursaturé à un moment donné. Mais, c'est trop cool de voir les jeunes découvrir qui ils sont. Ça m'arrive de recevoir des messages privés d'ados qui vivent au Kenya ou au Moyen-Orient, qui fabriquent des vêtements inspirés par mes amis ou par moi, ou tout simplement par la mode en général.

Ça doit être top d'avoir des nouvelles de jeunes du monde entier, de voir ce qu'ils font et ce qu'elles créent.

Ouais, le plus cool, c'est la créativité.

À propos de réseaux sociaux, j'ai vu sur votre compte Instagram que vous venez de passer votre permis.

C'est exact.

Quelle voiture conduisez-vous en ce moment ?

En ce moment, j'ai juste une Dodge Ram de 1991, mais j'ai envie de m'acheter une Chevrolet Nova, la voiture que Stuntman Mike conduit dans Boulevard de la mort. J'adore les voitures classiques.

C'est un autre point que vous avec en commun avec M. Lauren.

Quand j'ai rencontré Ralph dans son bureau de New York, il avait des reprpductions miniatures de toutes ses voitures. C'est complètement dingue. C'est comme d'avoir des reproductions miniatures de vos jouets. C'est la grande classe. J'ai du retard à rattraper.

Paul L. Underwood est un journaliste d'Austin (Texas) où il vit avec son épouse et ses deux enfants.